Chers WuBookers,
En 2025, le nombre de touristes internationaux a atteint 1,52 milliard dans le monde, soit le chiffre le plus élevé jamais enregistré et une hausse de 4 % par rapport à l’année précédente, selon le dernier Baromètre mondial du tourisme de l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (ONU Tourisme).
Ce chiffre confirme que voyager reste, partout dans le monde, l’une des activités les plus populaires et les plus recherchées. Mais derrière ces données se cache une réalité bien plus complexe : tout le monde ne voyage pas pour les mêmes raisons, et comprendre les différents types de tourisme constitue un avantage concurrentiel pour tout établissement, quel que soit le pays dans lequel il se trouve.
Explorons ensemble ce sujet.
Quels sont les types de tourisme les plus courants ?
Parmi les principales motivations de voyage à l’échelle mondiale figurent les intérêts culturels, le tourisme balnéaire et de montagne, le tourisme rural, les différentes formes de tourisme responsable (slow tourisme, tourisme durable et régénératif), le tourisme de bien-être sous ses diverses formes, ainsi que le tourisme gastronomique et œnologique. À cela s’ajoutent les voyages d’affaires (MICE et bleisure), les voyages religieux, scolaires et d’études, le tourisme sportif et, enfin, le tourisme de luxe.
Bon nombre de ces catégories relèvent de ce que l’on appelle de plus en plus le « tourisme expérientiel », qui ne se limite pas à la simple visite d’un lieu, mais privilégie les expériences directes que les voyageurs peuvent vivre au cours de leur séjour.
Il convient toutefois de garder à l’esprit que les frontières entre ces différents types de tourisme ne sont jamais totalement définies. Le tourisme de montagne et le tourisme sportif, par exemple, se recoupent souvent. De même, la gastronomie et le vin peuvent constituer une motivation commune à presque toutes les autres formes de voyage.
Examinons-les donc un par un.
Tourisme culturel
Le tourisme culturel, comme son nom l’indique, consiste à visiter des lieux présentant un intérêt historique ou artistique particulier et représente environ 30 % des touristes dans le monde (données de l’ONU, 2018). Selon la définition adoptée par l’ONU Tourisme, il s’agit d’un type de tourisme dans lequel la motivation principale du visiteur est de « découvrir, apprendre, expérimenter et s’imprégner des attractions culturelles matérielles et immatérielles d’une destination ». L’art, l’architecture, le patrimoine historique, les traditions culinaires, la musique, la littérature et les modes de vie locaux sont donc au cœur des centres d’intérêt des voyageurs.
En général, les adeptes du tourisme culturel préfèrent des itinéraires soigneusement planifiés, combinant la visite de musées et de sites archéologiques avec la découverte de produits traditionnels et de l’artisanat local.
Le public concerné s’est considérablement élargi ces dernières années : alors que la culture était autrefois principalement associée à un public adulte appartenant aux catégories socio-économiques moyennes à supérieures, les jeunes générations s’intéressent aujourd’hui également à ce type de voyage, souvent influencées par les contenus diffusés sur les réseaux sociaux ainsi que par les productions cinématographiques et télévisuelles tournées dans des lieux historiques ou artistiques.
Tourisme balnéaire, de montagne et rural : l’appel de la nature
La nature peut elle aussi constituer une puissante motivation de voyage, qui prend différentes formes selon les préférences de chacun ou le type d’expérience recherché, qu’elle soit plutôt relaxante, active ou aventureuse. Les principales formes sont le tourisme balnéaire, le tourisme de montagne et le tourisme rural.
Tourisme balnéaire
Le tourisme balnéaire reste l’une des formes de vacances les plus populaires au monde, grâce à l’extraordinaire diversité des littoraux, des plages et des microclimats qu’offrent les différentes destinations. Il s’agit traditionnellement d’un tourisme très saisonnier, concentré pendant les mois d’été, même si, ces dernières années, la tendance à la désaisonnalisation (favorisée en partie par le changement climatique, qui déplace une partie de la demande vers la basse saison) modifie les périodes de forte occupation des établissements situés sur le littoral.
Tourisme de montagne
Les massifs montagneux accueillent des stations de ski très fréquentées en hiver, mais la montagne ne dépend pas uniquement de la neige : en été, elle attire une grande diversité de visiteurs, notamment des personnes âgées et des familles à la recherche de fraîcheur pour échapper à la chaleur étouffante des villes (un phénomène connu sous le nom de « coolcation », c’est-à-dire des vacances dans des destinations au climat frais). La randonnée, le trekking, l’escalade, le VTT et d’autres sports de plein air constituent également des motivations de voyage en toute saison. Ce n’est donc pas un hasard si le tourisme de montagne et le tourisme sportif ont autant de points communs, de nombreuses activités sportives étant pratiquées en altitude.
Tourisme rural
Parmi les formes de voyage en plein essor, le tourisme rural occupe une place importante, notamment parce que ses bénéfices dépassent le cadre des établissements individuels et s’étendent à l’ensemble du territoire local. Dans l’Union européenne, par exemple, le développement rural constitue un volet essentiel de la Politique agricole commune, précisément parce qu’il favorise la durabilité sociale, environnementale et économique des zones non urbaines, souvent touchées par le dépeuplement et le manque d’opportunités d’emploi.
Mais en quoi consiste-t-il exactement ? Le tourisme rural se caractérise par sa proximité avec des environnements agricoles ou de petits villages à faible densité de population. Dans ce type de destination, les voyageurs recherchent avant tout le contact avec la nature et les traditions locales, à travers des visites guidées et des excursions, des expériences liées à la vie rurale (cours de cuisine, cueillette de fruits et légumes, etc.), des activités sportives à faible impact telles que la randonnée ou le cyclotourisme, mais aussi grâce à une offre gastronomique mettant à l’honneur les produits locaux et à la vente de produits alimentaires, viticoles et artisanaux.

Voyager de manière responsable : slow tourisme, tourisme durable et régénératif
La préoccupation pour l’environnement, sa protection et sa valorisation ne concerne plus seulement la vie quotidienne, mais s’étend de plus en plus aux voyages. De nouvelles façons de voyager et de nouvelles offres touristiques voient ainsi le jour, privilégiant des choix de consommation responsables et respectueux.
Slow tourisme
Le slow tourisme, ou tourisme lent, repose sur une philosophie qui consiste à voyager sans se presser : les visiteurs prennent le temps nécessaire pour découvrir un lieu à leur propre rythme, sans être soumis aux emplois du temps serrés typiques du tourisme de masse. Ce mouvement trouve ses origines conceptuelles dans les années 1990, parallèlement à la philosophie Slow Food, avant de s’étendre au-delà du domaine alimentaire pour englober également la médecine et le journalisme « slow ».
Les adeptes du slow tourisme privilégient les moyens de transport à faible impact environnemental, les établissements familiaux et des activités telles que les excursions à pied ou à vélo, les rencontres avec la population locale, la découverte des marchés locaux ou encore les voyages en train offrant des parcours panoramiques. Pour les hébergeurs, le principal avantage réside dans le fait que ce modèle touristique favorise les établissements indépendants, capables de proposer un accueil authentique et non standardisé.
Tourisme durable
Les Nations Unies définissent le tourisme durable comme un tourisme qui « tient pleinement compte des impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs des voyages, en répondant aux besoins des visiteurs, du secteur, de l’environnement et des communautés d’accueil ». Il s’agit d’une approche qui protège les ressources environnementales locales, génère des retombées économiques concrètes pour les communautés locales et garantit aux visiteurs une expérience de qualité. Ce sont des valeurs auxquelles WuBook a toujours été particulièrement attaché, comme en témoignent certains de nos choix opérationnels et organisationnels, tels que le green coding.
Pour un établissement, devenir plus durable implique d’agir sur plusieurs fronts : de l’écoconstruction aux certifications volontaires, en passant par la réduction de la consommation d’énergie et d’eau et le remplacement du plastique à usage unique par des alternatives biodégradables.
Tourisme régénératif
Mais la durabilité n’est pas la seule manière de voyager de façon responsable. Le tourisme régénératif, par exemple, va encore plus loin : il ne se contente pas de réduire au minimum l’impact des voyages, mais implique une participation active des visiteurs à l’amélioration des conditions environnementales et sociales de la destination. Il s’agit d’un changement de paradigme qui place la nature au centre, afin de la protéger et de la restaurer, ainsi que les communautés locales, dont l’identité et le bien-être à long terme doivent être préservés.
Les bénéfices de cette approche sont doubles : d’une part, des retombées économiques, culturelles et sociales liées au soutien apporté aux petites entreprises locales ; d’autre part, des bénéfices environnementaux, tels que la régénération des habitats naturels dégradés.

Tourisme de bien-être : wellness tourism, tourisme médical et tourisme du sommeil
Tout le monde souhaite se sentir bien pendant ses vacances, mais il existe une catégorie particulière de voyageurs pour lesquels le bien-être personnel et la santé constituent les principaux objectifs du séjour, et qui organisent toute leur expérience autour de ces aspects.
Wellness tourism
Le wellness tourism, ou tourisme de bien-être, englobe tous les voyages liés à la recherche ou au maintien du bien-être personnel, envisagé dans une approche holistique : physique, mental, spirituel, émotionnel, social et environnemental. Selon le Global Wellness Institute, principale organisation à but non lucratif dans ce domaine, l’ensemble de l’économie du bien-être a atteint 6 800 milliards de dollars en 2024, le segment lié aux voyages figurant parmi les plus dynamiques du secteur.
L’institut distingue deux types de voyageurs : les « touristes de bien-être primaires », qui choisissent leur destination spécifiquement pour son offre en matière de bien-être (spas, retraites de yoga, resorts spécialisés), et les « touristes de bien-être secondaires », qui intègrent des activités de bien-être à des voyages de loisirs ou d’affaires déjà prévus pour d’autres raisons.
Tourisme médical
Distinct du tourisme de bien-être au sens strict, le tourisme médical désigne les voyages motivés par la recherche de véritables soins médicaux. Il s’agit d’un segment en pleine croissance car, de manière générale, il offre certains avantages aux patients, notamment des coûts souvent inférieurs à ceux pratiqués dans leur pays d’origine, un plus large choix de spécialités et d’établissements, ainsi que des délais d’attente plus courts pour accéder aux soins.
Tourisme du sommeil
Une tendance plus récente est celle du tourisme du sommeil, ou sleep tourism, dont l’objectif principal est de bénéficier d’un sommeil de qualité.
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Sleep Medicine en 2021 a révélé que 40 % d’un échantillon de 2 500 adultes avaient rencontré des difficultés liées au sommeil pendant la pandémie de COVID-19 : un phénomène qui a contribué à faire du sommeil un véritable objectif de voyage pour de nombreuses personnes, même après la fin de la pandémie. Chambres insonorisées, matelas et linge de lit haut de gamme, soins d’aromathérapie et, dans certains cas, présence au sein du personnel de véritables spécialistes de la médecine du sommeil figurent parmi les caractéristiques distinctives de ce type d’offre.
Tourisme gastronomique et œnologique
Le lien entre gastronomie et voyage est de plus en plus étroit, et le tourisme gastronomique et œnologique constitue souvent un moteur pour d’autres formes de tourisme, des séjours balnéaires et à la montagne au slow tourisme. Les voyageurs attirés par la gastronomie et le vin recherchent en effet des expériences authentiques et non standardisées : des visites de domaines viticoles, de brasseries et de fromageries aux activités plus originales telles que le wine trekking, la cueillette de plantes sauvages ou les cours de cuisine locale, avec une attention croissante portée à l’origine et à la saisonnalité des ingrédients.
Pour un établissement, développer une offre gastronomique et œnologique ne nécessite pas forcément de disposer d’un restaurant sur place : un réseau de partenariats avec des producteurs locaux, des restaurateurs et des domaines viticoles peut également permettre de créer des forfaits de séjour capables de répondre à la demande tout au long de l’année.

Voyages d’affaires : tourisme MICE et bleisure
Une forme particulière de tourisme est liée au travail et concerne les voyageurs qui se déplacent pour des raisons professionnelles. Cette catégorie comprend aussi bien les salariés envoyés en déplacement professionnel par leur entreprise que les professionnels qui voyagent pour participer à des formations ou à des événements. Deux segments méritent tout particulièrement l’attention des acteurs du secteur de l’hébergement : le MICE, comparable au tourisme d’affaires et de congrès, et les voyages dits « bleisure ».
Le segment MICE
MICE est l’acronyme de Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions : réunions d’entreprise, voyages incentive destinés aux employés ou aux clients, conférences de plusieurs jours et salons professionnels pouvant attirer des centaines de participants venus du monde entier. Pour les hôtels, le tourisme MICE représente une importante source potentielle de revenus : outre les réservations de chambres, il crée des opportunités d’upselling et de cross-selling liées aux espaces de réunion et aux services complémentaires, contribue à augmenter le taux d’occupation en basse saison (les événements ayant lieu tout au long de l’année) et, lorsque les clients sont satisfaits, favorise le bouche-à-oreille, ce qui accroît la visibilité de la destination.
Bleisure travel
Le bleisure travel, terme issu de la contraction des mots anglais « business » et « leisure », désigne les voyages qui combinent engagements professionnels et temps de loisirs : le voyageur se déplace pour son travail, mais prolonge son séjour, souvent jusqu’au week-end, afin de découvrir la destination, parfois accompagné de ses amis ou de sa famille.
Selon le GBTA 2025 Business Travel Index Outlook de la Global Business Travel Association, 68 % des voyageurs d’affaires prolongent désormais au moins un déplacement professionnel par an, avec une prolongation moyenne de 2,3 nuits.
Tourisme de groupe : le segment SMERF
Une autre catégorie stratégique pour les hôtels est celle des groupes SMERF, acronyme de Social, Military, Educational, Religious and Fraternal (social, militaire, éducatif, religieux et fraternel). Ce terme, apparu dans le secteur hôtelier nord-américain avant de se diffuser à l’échelle internationale, désigne tous les groupes qui voyagent pour des raisons personnelles (réunions de famille, mariages, etc.), des rencontres d’associations ou de clubs, des événements scolaires ou sportifs, des cérémonies spirituelles ainsi que des rassemblements de confréries ou d’organisations similaires.
Contrairement aux groupes d’affaires, les participants SMERF prennent souvent eux-mêmes en charge leurs frais et sont donc plus sensibles aux prix. Ils représentent néanmoins un segment particulièrement intéressant : ils garantissent des revenus plus stables et moins dépendants des tendances du marché, génèrent des réservations même en basse saison (car ils suivent leur propre calendrier, indépendamment de la saison touristique), sont plus faciles à gérer que les voyageurs individuels et, lorsqu’ils sont satisfaits, ont tendance à renouveler l’expérience les années suivantes, créant ainsi une relation de fidélité durable.
Tourisme religieux ou spirituel
Pilier historique du secteur, le tourisme religieux désigne les voyages motivés par le désir de se rendre dans des sites sacrés et des lieux de culte. Il représente une part importante des flux touristiques, tant nationaux qu’internationaux. Parmi les destinations les plus connues figurent les grands itinéraires de pèlerinage, comme le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, les lieux saints de l’islam visités lors du Hajj et de la Omra, ainsi que les sanctuaires mariaux européens et les sites sacrés hindous et bouddhistes d’Asie. Les voyageurs motivés par des raisons spirituelles privilégient généralement des destinations associées à des rituels ou à des célébrations spécifiques, en combinant souvent la dimension religieuse avec les attraits culturels et naturels du territoire.
Tourisme scolaire et d’études
Les grandes villes d’art et les sites d’intérêt historique restent les destinations privilégiées pour les voyages éducatifs organisés par les établissements scolaires du monde entier. Ces dernières années, cette forme plus traditionnelle de tourisme a été rejointe par le tourisme d’études à proprement parler, notamment lié à l’apprentissage des langues étrangères. Ce marché comprend à la fois les cursus universitaires et les écoles de langues (principalement concentrées dans les destinations anglophones) et constitue l’une des formes de tourisme particulièrement appréciées des jeunes, qui peuvent ainsi profiter de leurs vacances scolaires pour joindre l’utile à l’agréable et apprendre tout en voyageant.
Tourisme sportif
Le tourisme sportif peut être divisé en trois grandes catégories : le tourisme sportif général, qui s’adresse à un large public de pratiquants amateurs de tous âges et de tous niveaux, avec une grande flexibilité en matière d’organisation ; le tourisme sportif d’élite, lié aux personnes pratiquant un sport à un niveau professionnel ou quasi professionnel, généralement jeunes, disposant d’un budget conséquent et recherchant des environnements exclusifs pour s’entraîner ; et enfin le tourisme sportif de masse, concentré dans des destinations qui attirent un très grand nombre de personnes venues pratiquer une activité physique spécifique, comme les stations de ski.
Il s’agit de l’un des segments connaissant la croissance la plus rapide de l’ensemble du secteur touristique : le rapport du Forum économique mondial « Sports for People and Planet 2026 » indique qu’en 2025, le tourisme sportif représentait environ 10 % des dépenses touristiques mondiales, avec un taux de croissance annuel composé de 28 % depuis 2020, supérieur à celui enregistré par l’ensemble du secteur touristique.
Tourisme de luxe : un segment en pleine évolution
Le tourisme de luxe n’est pas un phénomène nouveau, mais les attentes de ses adeptes ont considérablement évolué ces dernières années. Les voyageurs de ce segment ne se contentent plus d’un simple luxe esthétique : ils recherchent une exclusivité extrême, de l’intimité et une personnalisation poussée, associées à un confort absolu. Selon les données compilées par IMARC Group dans un rapport consacré au marché du tourisme de luxe, la valeur mondiale du secteur a dépassé 2 milliards de dollars en 2025, et sa croissance devrait se poursuivre au cours des prochaines années, principalement sous l’effet de l’augmentation du pouvoir d’achat des voyageurs et de la demande d’expériences toujours plus personnalisées.
Types de tourisme et offre hôtelière
Les différents types de tourisme témoignent d’un secteur de plus en plus segmenté, mais aussi de plus en plus interconnecté : au cours d’une même année, un même voyageur peut effectuer un séjour bleisure en mars, participer à un événement SMERF en juin à l’occasion du mariage d’un proche, puis opter pour le slow tourisme ou le tourisme régénératif pendant ses vacances d’été.
Comprendre ces nuances est essentiel pour les professionnels de l’hébergement, car cela leur permet de développer une offre réellement adaptée aux besoins des différents publics cibles et de la communiquer efficacement.
La spécialisation d’une région dans le tourisme culturel, balnéaire ou sportif, ainsi que dans le tourisme de congrès, peut également constituer un excellent point de départ pour planifier et tester ses propres activités.